Et je pleurais très fort, de ce que nul ne s’était trouvé digne d’ouvrir le livre et le lire.
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samedi 6 janvier 2007 — Dernier ajout jeudi 11 janvier 2007
Ap. 5,4
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Et je pleurais très fort, de ce que nul ne s’était trouvé digne d’ouvrir le livre et le lire.